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Mise à jour le 23
janvier 2012
Webmaster :
Micro-Azur |
Statistiques
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LE FONDS GARANTI |
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Rentabilité et sécurité totale
Ce fonds
vous place à l’abri des aléas boursiers. C’est le choix de
la rentabilité et de la sécurité grâce à son
taux plancher garanti et à son effet de cliquet.
La
structure de ce fonds se caractérise par plus de 80%
d’obligations et par des choix d’investissement privilégiant
des émetteurs de grande qualité. Chaque année, 100% des
bénéfices nets financiers sont répartis entre nos
épargnants.
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1. UN FONDS SéCURITAIRE |
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La
recherche d’un rendement régulier et définitivement acquis
Le Fonds
Garanti a pour vocation de vous apporter la sécurité. Créé
en 1976, ce fonds cantonné vous offre rentabilité et
sécurité grâce à son minimum garanti et son effet de
cliquet.
La
structure de son portefeuille se caractérise par une très
forte proportion d’obligations (de l’ordre de 85%) et des
choix d’investissements privilégiant les émetteurs de grande
qualité.
Une
politique de diversification importante pour limiter les
risques
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Un
portefeuille principalement composé d'obligations. |
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Limité
dans son exposition aux marchés actions (de l’ordre
de 5%). |
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Une
attention particulière portée au risque de signature
(défaut d’un emprunteur), pour optimiser sécurité et
rendement. |
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Des
règles de dispersion des risques nous limitant à des
expositions inférieures à 1,5% du portefeuille sur
un émetteur particulier. |
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Une
politique d’investissement tournée vers la recherche de
rendement avec une prise de risque très limitée
Un
investissement opportuniste dans les obligations privées (spreads
favorables) permettant de compenser largement la baisse des
plus-values réalisées sur OPCVM Actions et la baisse des
taux à 10 ans.
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2. Une rémunération optimale |
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3. Des
émetteurs de grande qualité
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Une politique
d’investissement qui privilégie les émetteurs de grande
qualité.
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4. Les résultats de la
gestion financière 2010 |
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Actif
en Mds d’€ (en valeur boursière) : 39,9 Milliards € |
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Taux
brut 2010 : 4,014 % |
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Taux
net 2010 : 3,52 % (avant prélèvements sociaux
applicables aux résidents français) |
Créé en
1976
Cette année
2010 a encore été riche en évènements. Si nous avons pu
constater une nette amélioration de l’environnement
économique en Europe par rapport à l’année précédente, en
revanche notre inquiétude évoquée fin 2009 concernant
l’importante dérive de l’endettement des états, a trouvé au
cours de cet exercice sa pleine justification.
En effet,
les préoccupations des investisseurs se sont portés tout au
long de l’année sur la dette des pays dits périphériques.
Cela s’est traduit par une très forte hausse des taux, en
particulier, sur la dette grecque, irlandaise et portugaise,
et une très forte baisse sur les taux allemands ou sur les
pays encore considérés comme « vertueux » :
France,
Bénélux.
Ainsi les
taux 10 ans français à un niveau que nous jugions déjà bas
en début d’année à 3,60 %, ont atteint fin août les niveaux
records de 2,40 %, alors que nous observions dans les pays
périphériques les plus faibles économiquement une flambée de
ces mêmes taux au delà de 7 % voire 11 % sur la Grèce.
Flambée qui
n’a pu être circonscrite que par la BCE qui a joué le rôle
de pompier tout au long de l’année, aidée par les
gouvernements de la zone euro, avec la mise en place d’un
plan d’aide d’urgence (EFSF).
Dans ce
contexte, il est apparu encore plus opportun de faire preuve
d’une grande prudence. En effet, investir à des taux
inférieurs à 3 % à 10 ans que nous considérons ne pas être
en adéquation avec l’amélioration constatée des fondamentaux
économiques des pays « périphériques » (Allemagne, France,
Italie, Bénélux) serait pénalisant pour l’avenir.
Et investir
sur la dette des pays périphériques, certes très
rémunératrice, nous est apparu encore trop risqué compte
tenu des incertitudes.
Nous avons
donc privilégié cette année les emprunts du secteur privé
des pays « core » dont le supplément de rémunération par
rapport aux emprunts d’Etats présente encore une
opportunité. Nous avons maintenu une poche de liquidité
autour de 10 %, certes pénalisante à court terme car
faiblement rémunérée mais facilement mobilisable pour
profiter de niveaux de taux que nous espérons à l’avenir
plus attractifs. La structure du portefeuille est donc en
cette fin d’année de 84 % d’obligations, 11 % de placements
à court terme et 5% d’actions.
Le montant des ventes a été de 1,3 milliard dont 50% de taux
fixe à un taux moyen de 4,5 %.
La moitié
de ces ventes provient d’allégement de la dette des pays
périphériques et plus particulièrement de la Grèce.
Le montant
des achats s’est élevé à 5,1 milliards d’euros à un taux
moyen pour les obligations à taux fixes de 3,96 % à comparer
à celui des emprunts d’Etat à 10 ans de 3,10 %.
Nous nous
inscrivons toujours dans un scénario de remontée graduelle
des taux et c’est à ce titre que nous conservons une poche
de liquidité conséquente, une part de taux variable, et une
sensibilité de la poche taux fixe relativement basse de 5,4.
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Frais de
gestion financière : Avenant au Protocole d'accord -10 avril
2006
Article 3 :
Dispositions concernant les contrats, leur gestion et la
répartition de leurs résultats
3.1.
Gestion financière et frais financiers
3.1.1. Les
dispositions suivantes annulent et remplacent l’article 3.2
du Protocole, et sont applicables à compter du 1er janvier
2006.
3.1.2. La
rémunération de la gestion financière des contrats
s’effectue selon des modalités différentes, selon qu’elle
concerne le fonds en euros ou les unités de compte.
Pour le
fonds en euros, la rémunération de la gestion financière est
établie par l’application du barème ci-dessous.
L’assiette
est déterminée par le cumul des deux portefeuilles AFER
(AVIVA et SEV), évalués en valeurs boursières - coupons
courus inclus - au 31 décembre de l’exercice, et déduction
faite des OPCVM qui entrent dans leur composition.
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Tranches d’actifs |
TAUX |
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≤ 3.000.000.000 € |
0,100% |
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> 3.000.000.000 €
≤ 6.000.000. 000 € |
0,050% |
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> 6.000.000.000 €
≤ 15.000.000.000 € |
0,022% |
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> 15.000.000.000 €
≤ 22.500 000 000 € |
0,020% |
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> 22.500.000.000 €
≤ 30.000.000.000 € |
0,019% |
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> 30.000.000.000 €
≤ 37.500.000.000 € |
0,018% |
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> 37.500.000.000 € |
0,017% |
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Les Sociétés
d’Assurances, partenaires de l’AFER, garantissent
solidairement une progression de votre épargne dans le Fonds
Garanti correspondant au maximum autorisé par les pouvoirs
publics. Bien évidemment, l’intégralité des résultats
financiers nets obtenus chaque année vous est attribuée,
au-delà de cet engagement minimum.
L’effet de
cliquet
Lorsqu’un
exercice est terminé et que la répartition des bénéfices
financiers a été inscrite dans le Fonds Garanti, elle ne
peut plus être remise en cause.
Ce
mécanisme met votre épargne à l’abri des aléas boursiers. Il
agit en effet comme un cliquet. Une démonstration évidente
en a été apportée à plusieurs reprises depuis la création de
l’AFER, notamment lors de certains krachs boursiers et
encore plus lors de la crise financière de 2008.
Le mode de
calcul du taux
Les
Provisions mathématiques (ou épargne des adhérents)
représentent au 31/12/2010 : 38,342 milliards d’€
(hors intérêts distribués en 2010)
Les
résultats distribués aux adhérents : 1,521 milliard d’€
servent à rémunérer le montant moyen pondéré de leur
épargne sur 2010, soit 37,892 milliards d’€.
Il en
résulte que le taux de rémunération de l’épargne pour 2010
est : 1,521 / 37,892 = 0,04014. Soit un taux brut de 4,014%
qui, après prise en compte des frais de gestion du contrat,
aboutit à un taux net de 3,52%.
Mode de
calcul : (1+ 4,014%) X (1-0,475%) = 1,0352 soit
3,52%.
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6. L'annexe financière |
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Placement des
fonds et répartition des bénéfices techniques et financiers.
PLACEMENT DES
FONDS
L’épargne
constituée par les cotisations des adhérents aux contrats
est gérée dans un fonds autonome par les Sociétés
d’Assurances qui rendent compte à l’Association, au moins
deux fois par an, des investissements
effectués
et des résultats obtenus. Les capitaux correspondants sont
investis conformément aux dispositions du Code des
Assurances, relatives aux engagements réglementés des
Sociétés d’Assurance sur la Vie, notamment les Articles R
332-2,R 332-3 et R 332-4.
RESULTATS
FINANCIERS
Un compte
financier commun est établi, chaque année, pour l’ensemble
de la gestion AFER par les coassureurs dans les conditions
suivantes :
Au crédit :
- Les
revenus nets de toutes charges de gestion,
d’amortissement, de courtage et d’impôts (cf. E
ci-dessous) frappant les acquisitions et cessions
d’éléments d’actifs.
- Les
plus-values nettes de toutes charges dégagées par la
vente d’éléments d’actifs.
- Les
plus-values sur estimation de valeurs autorisées par la
réglementation.
- Les
bénéfices techniques sur les rentes viagères en service.
- La
reprise de la partie de la Provision pour Participation
aux Excédents constituée par les coassureurs qui est
cantonnée au sein du fonds AFER.
- Les
intérêts générés par la Provision pour Participation aux
Excédents.
- S’il y
a lieu, le report à nouveau bénéficiaire de l’exercice
précédent.
Au débit :
- Les
moins-values supportées sur vente d’éléments d’actifs.
- Les
moins-values sur estimation d’éléments d’actifs
autorisées par la réglementation.
- Les
dotations aux réserves et provisions obligatoirement
constituées en application du Code Général des Impôts et
du Code des Assurances.
- Les
intérêts, au taux minimum garanti, déjà crédités aux
provisions mathématiques des adhérents et, s’il y a
lieu, les intérêts complémentaires relatifs à la période
pour laquelle les répartitions bénéficiaires n’ont pas
encore été déterminées.
- La
participation éventuelle au financement des majorations
légales des rentes en cours de service, les déficits
techniques sur les rentes viagères en service et, le cas
échéant, les charges fiscales qui pourraient être mises
à la charge des adhérents par la loi.
- La
part non couverte des frais de gestion, dans la limite
maximale de 10% du solde créditeur de ce compte, si les
chargements globaux de gestion se révélaient
insuffisants. Cette opération ne serait effective que si
les Sociétés d’Assurances, solidaires en ce qui concerne
les frais de gestion, ne pouvaient y faire face et
qu’après que les adhérents en aient été précisément
informés.
- La
dotation à la partie de la Provision pour Participation
aux Excédents constituée par les coassureurs qui est
cantonnée au sein du fonds AFER.
- S’il y
a lieu, le report à nouveau déficitaire du compte de
l’exercice précédent.
AFFECTATION DES RESULTATS
Le solde
créditeur du compte financier commun est réparti
intégralement entre tous les adhérents, au prorata des
intérêts garantis qui leur ont été crédités au cours de
l’exercice concerné.
Le résultat
global de cette gestion financière (intérêts garantis
augmentés du solde créditeur), rapporté à la masse des
capitaux gérés, représente le taux brut de rémunération de
l’épargne.
Font
exception à cette règle, les adhérents dont les comptes déjà
soldés au jour de la répartition ont été crédités à un taux
forfaitaire.
REVALORISATION DES RENTES EN COURS DE SERVICE
Les rentes
en cours de service sont revalorisées chaque année au 1er
juillet, selon les principes indiqués ci-dessus, au-delà du
taux technique incorporé dans leur barème.
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E :
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ORGANIC 50% de la cotisation assise sur les
bénéfices financiers. |
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Frais
de gestion financière : les frais sont calculés
selon un barème déterminé entre l’Association et les
coassureurs. Ce barème a été révisé à la baisse à
effet du 1er janvier 2006 et validé par le vote de
la résolution N°8 lors de l’Assemblée Générale de l’AFER
du 30 mai 2006. |
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Frais
(financiers) de courtage frappant les acquisitions
et les cessions d’actifs. |
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Les
frais liés aux opérations de couverture nécessaires
à la gestion des fonds. |
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